Mon papillon

un récit fictif qui sera réel bientôt je l’espère

Le jour est enfin arrivé. Je vais enfin la rencontrer !

Cela ne fait pas longtemps que nous nous connaissons mais je pense à elle avant de dormir, elle me fait vivre des rêves.

Magnifique!

Au réveil, je la cherche à mes côtés, j’attends fébrilement son petit message du matin.

Et durant toute la journée, je rêve éveillé où je la vois, je lui parle, je suis blotti dans ses bras pour réchauffer ces journées si froides.

Dès que je lui parle, j’ai un grand sourire et je rougis car elle m’appelle mon chéri.

J’en ai des frissons.

Parfois, en se parlant, je deviens très tendu et à l’étroit mais aussi très souvent très touché par son si grand cœur et ses très bon conseils.

Elle fait réagir mes deux cerveaux et mon cœur. Je la désire autant pour sa beauté extérieure que par sa beauté intérieure.

Un jour, on se dit de profiter d’un jour de repos en commun pour se voir, pour savoir et surtout pour voir si c’est pareil en réel.

Étant tous les deux très timides, on se dit que cela pourrait faire un flop.

Mais aussi, nous avons des craintes de ne pas plaire. Alors je ne sais comment je vais la saluer. Je n’ai qu’une envie : l’embrasser tendrement et lui dire qu’elle est magnifique.

On décide de ne pas nous mettre la pression et nous verrons bien comment cela se passera.

Je lui dis de me rejoindre dans le quartier latin pour que nous nous baladions sur les quais de Seine.

Je rejoins donc Paris complètement fébrile à deux doigt de l’accident à chaque croisement

J’arrive enfin à me garer et lui envoie un message pour lui dire que je suis arrivé. Pour qu’elle me reconnaisse, je décris la façon dont je me suis habillé.

Elle a nul besoin de cela pour me reconnaître car je la vois arriver. Elle si belle, un vrai soleil dans tout ce gris. Je la laisse me chercher. Je l’observe de loin.

D’un coup, elle se retourne et me fait signe de la rejoindre.

Je suis presque en lévitation pour la rejoindre et je ne résiste pas. Je colle mes lèvres sur les siennes et elle me rend mon baiser.

J’ai des frissons qui traversent tout mon corps. J’en suis même tremblant, encore plus quand je l’enlace en même temps.

Mon cœur bat si fort. Il n’est pas loin de sortir de ma poitrine. Mon cerveau est en ébullition. J’ai tellement rêvé ce moment. L’autre cerveau commence à se tendre. J’essaie de le cacher mais elle c’estdéjà l’effet qu’elle peut me faire.

Elle me dit à l’oreille : « Tu vois, il n’y aucun problème. Je te l’avais dit. « 

Je lui dit a mon tour : « Désolé, je ne contrôle pas tout. »

Mon papillon me sourit et me serre encore plus fort. Je resterais contre elle pendant des heures sans bouger.

Je lui propose alors de descendre pour commencer notre balade. Nous nous tenons la main.

Finalement, la balade tourne court car elle a des douleurs à une cheville. Il faut dire que ses beaux talons n’arrangent rien mais si cela lui fait de magnifiques fesses.

Je l’entraîne sur un banc non loin pour qu’elle se repose un peu. Nous nous asseyons l’un à côté de l’autre. On s’embrasse à nouveau

C’est encore mieux que dans mes rêves. Elle finit par se mettre carrément à Califourchon sur moi .

J’en profite pour lui toucher ses jolies fesses. Elle sursaute un peu en sentant mes mains sur elle mais reviens très vite à notre baiser.

Le soleil commençait à se coucher. Nous n’avions pas vu l’heure.

Mais nous ne voulons pas nous quitter. Nous mangeons sur le pouce pour rester plus longtemps l’un contre l’autre .

Je lui propose d’aller voir un petit film pour continuer la soirée. Elle me répond comme cela : « Tu veux déjà être dans le noir à côté de moi, c’est ça ? »

Je lui réponds par un petit sourire coquin. Malheureusement, il est déjà tard et les séances sont déjà toutes commencées quand nous arrivons au cinéma.

Elle me dit : « Si tu veux vraiment être avec moi dans le noir autant venir chez moi. »

Je ne lui réponds même pas. Je la prends dans mes bras et lui dit : « Si tu savais comme j’en ai rêvé! »

Elle s’assied dans ma voiture. Elle me fait des bisous dans le cou pendant tout le trajet. Je me sens de plus en plus à l’étroit.

Elle le remarque et me dit : « Ne m’en veux-tu pas de plus te déconcentrer mais cela doit faire mal depuis tout à l’heure? « 

Sans dire un mot, elle commence à me montrer à quel point elle est aussi exciter en retirant sa culotte et en la mettant sur le tableau de bord .

Je remarque tout de suite que celle-ci était toute trempée. Elle prend une de mes mains et la guide vers son entre jambe.

Je peine à conduire car j’ai maintenant ma main juste sur sa fleur toute humide

Je me risque à commencer à passer mes doigts dessus

J’entends des petit gémissements prévenants de ma voisine et un courageusement : « Vas-y mon chéri. N’aie pas peur. Joue avec mon corps. »

Je commence à faire pénétrer l’un de mes doigts en elle. Je fais de petits va-et-vient.

Je sens ma main devenir de plus plus trempée. Les gémissements, d’abord petits, deviennent très forts. Elle jouit grâce à mes doigts.

Nous arrivons enfin chez elle, la soirée s’annonce torride……

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