Une jolie claire

Récit fictif malheureusement

Je me balade dans un centre commercial près de chez moi quand je vois une femme portant énormément de sacs.

Je me dis qu’il faut aller l’aider mais j’ai peur de passer pour un gros lourdaud.

Je m’assoie sur un banc non loin de là pour l’observer de loin.

Et là, d’un coup son regard croise le mien. Elle me sourit et moi aussi.

Elle se dirige vers moi manquant de tomber avec tous ses sacs.

Je la rattrape avant qu’elle bascule. En relevant sa tête, nous sommes les yeux dans les yeux

En la tenant par la main, je l’accompagne vers le banc où j’étais assis. Elle se pose et me demande :

« – Pourquoi vous m’avez regardé ainsi ?

– J’avais envie de vous aider mais j’avais peur que mes intentions soient mal comprises.

– C’est vrai que je me méfie de ce genre de proposition. Il y a souvent des sous-entendus derrière ceux-ci.

– Oui c’est sûr. Vous avez raison de faire attention. Puis-je vous tutoyer si cela ne vous dérange pas .

– ,Oui pas de soucis. Quelle est ton nom ? Moi, je m’appelle Claire.

– Cool. Moi, c’est Mathieu. Ravi de faire ta connaissance. »

Nous restons là à parler un long moment jusqu’à la fermeture du centre. AvAnt de la quitter, je l’aide à mettre toutes ses courses dans sa voiture. Nous échangeons nos numéros car nous avons adoré notre discussion.

Nous échangeons beaucoup pendant des semaines. On apprend à se découvrir. Avec nos emplois du temps et nos vies, on ne peut pas se voir.

Un attachement certain se fait naturellement sans même que l’on s’en rende compte.

On parle de nos envies souvent très communes, de nos blessures personnelles… L’envie de se revoir se fait de plus en plus intense.

Finalement, malgré nos plannings très chargés, nous trouvons un créneau pour nous voir enfin.

Je suis très nerveux car Claire est si belle que j’ai peur de faire les choses maladroitement. Dois-je l’embrasser ? Lui faire la bise ? La prendre dans mes bras ?

Je ne sais pas .

Écrire derrière mon écran est beaucoup plus facile. Ma timidité pourrait refaire surface très vite.

On convient de se retrouver sur Paris car elle y travaille. Avant de la rejoindre, je passe chez un fleuriste pour lui prendre une douzaine de roses.

Les fleurs ont double sens. Maintenant après nos discussions, ce qui me rend rouge comme les roses au moment de payer.

J’arrive enfin à notre point de rendez-vous. Je la vois arriver au loin. Je fonds comme lors de notre première rencontre.

Elle sourit en me voyant, ce qui illumine son si beau visage. Le vent passe dans ses cheveux même à cette distance, je distingue ses si jolis yeux.

Elle arrive enfin face à moi. Je ne réfléchis pas. Je pose mes lèvres sur les siennes. Elle n’a pas l’air surprise car je lui avais déjà dit mon envie de l embrasser.

Elle me rend mon baiser et met une de ses mains dans la mienne. Nous restons ainsi sur le trottoir comme si le temps s’était arrêté.

Je décolle mes lèvres un instant pour lui tendre le petit bouquet de roses. Elle les sent et devient aussi rouge que je le suis.

Nous éclatons de rire. Nous avons pratiquement la même timidité. Nous le disons en même temps : Je savais que j’allais rougir devant toi.

On se prend dans les bras tous en caressant nos cous respectifs.

Ce qui nous fait tous les deux nous mettre à frissonner.

Nos lèvres se rapprochent à nouveau comme si elle ne voulait plus se décoller l’une de l’autre.

Je la prend par la main pour une petite balade dans un parc non loin de là.

Je ne veux pas la lâcher. On s’embrasse tout le long du chemin. Malgré le temps, on ne ressent pas le froid. Il faut dire que nous sommes beaucoup l’un contre l’autre.

Arrivés dans le parc, je dépose ma veste pour que nous nous asseyons dessus. Nous finissons vite allongés à nous caresser nos visages entre deux baisers.

Mes doigts descendent petit à petit de son visage pour atteindre sa poitrine.

Je guette sa réaction, je la regarde dans les yeux. Sa seule réponse est son magnifique sourire.

Elle aussi commence à passer ses mains sur mon torse. Même avec toutes nos couches de vêtements nous ressentons notre excitation respective.

Pour être plus clair, nous pointons tous les deux. Elle remarque très vite que j’ai très froid.

Elle s’aperçoit que je frissonne donc elle me colle contre elle pour partager sa chaleur. Je lui dit :

« – Ma Claire, si tu savais comme j’en ai rêvé de ce moment contre toi. Tu me fais fondre.

– Mon Mat, c’est toi qui me fait fondre. »

On reste ainsi, enlacés, pendant des heures. Du moins, c’est mon impression puisque la nuit tombe.

Je lui propose de manger un bout avec moi car je ne veux pas la quitter. Elle me sourit et me fait un dernier petit bisou avant de se lever.

On mange un petit truc sur le pouce. On ne tiens pas vraiment en place, j’ai plein d’idées dans la tête.

J’ai envie de passer toute ma nuit dans ses bras. Elle me vois pensif et me demande pourquoi. Je lui avoue mon désir et me dit qu’elle ressent exactement la même chose.

On cherche sur nos téléphones un endroit où l’on pourrait rester l’un contre l’autre toute la nuit. On trouve un petit hôtel non loin de là.

On se sourit et on se dirige vers celui-ci main dans la main.

Arrivés à l’hôtel, on demande une chambre sans se soucier des regards inquisiteurs des clients. On continue à nous embrasser tendrement.

Une fois la chambre prise, nous montons aussi nerveux l’un que l’autre ne savant pas ce que va être la suite .

Une fois sur le pas de la porte, nous commençons déjà à nous déshabiller. Maintenant dans la chambre déjà en petite tenue.

Tout en continuant à l’embrasser, je fais glisser le petit morceau de dentelle blanche qui cache une merveilleuse petite fleur dont je rêve depuis des semaines.

Je joue avec mes doigts en les passant entre ces délicats pétales. Je la sens frémir sous mes doigts.

Au point de lâcher mes lèvres pour me dire à l’oreille qu’elle a envie que l’ongle joue aussi avec sa petite fleur.

Ainsi que sa rose sur laquelle elle guide mon autre main,j’en profite pour caresser sur les chemins ses jolies pommes d’amour .

Peu après, je descend lentement le long de son corps tout en explorant les moindres parties avec ma langue et mes dents sur deux parties très saillantes.

Je m’y attarde, passant ma langue autour, les mordillant ainsi que les pinçant tout en douceur car je sais qu’elle n e prend pas de plaisir avec la douleur.

Je me remets en marche en m’arrêtant légèrement sur son nombril.

Une fois devant sa fleur, je l’admire tel une œuvre d’art digne d’un musée. Puis, je lève les yeux tous en plongeant dans les siens, je fais glisser ma langue entre ses pétales.

Je décris des cercles à l’entrée de sa fleur tout en même temps avec l’une de mes mains, je découvre son petit bouton que je caresse en douceur.

Ce qui la fait chavirer, je la retiens avec une main et la fait s’asseoir sur le lit ou plutôt s’allonger pour être plus à l’aise.

Je reprends mon office. Je déguste sa fleur, je la caresse, introduis mes doigts entre ses pétales pendant que ma langue tourne autour de son bouton.

Son corps commence à trembler et très vite, je sens couler son nectar entre mes doigts

Je ne peux résister. Je le goûte, je m’en délecte. Ma petite Claire commence à hurler et me dit de continuer elle resserre ses jambes manquant de m’étouffer.

Puis elle m’attrape par la barbe pour porter mon visage à sa hauteur. Elle m’embrasse tendrement tout en faisant descendre avec son autre main sur mon Boxer.

Maintenant nu sur elle, elle me sent me raidir contre son corps. Elle appuie ses fesses contre moi pour se coller encore plus à moi.

N’en pouvant plus, elle me retourne et se met à califourchon sur moi en se servant de ma tige tendue comme dossier.

Tout en continuant à m’embrasser, elle la guide en elle, je la sens passer entre ces pétales encore très humide pour enfin être en elle.

Elle décrit des petit mouvements de reins, je l’accompagne en mettant mes mains sur ces jolies poires si douces.

Ses mouvements se font de plus en plus rapides. Son nectar coule sur ma tige. Celle-ci ne devient que plus raide avant de ne plus tenir. Je me retire afin de changer de position.

En se relevant, elle me dit qu’elle aimerait des petites tapes sur ses pommes pendant que ma tige elle dans sa rose que je commence à caresser du bout de mes doigts

Mes doigts entrent dans sa rose aidés par son doux nectar. Comme ma tige très peu de temps après pratiquement entièrement.

Avec mes mains, je tapote ses jolies pommes dans le même rythme que mes mouvements de bassin.

Je sens son nectar couler de plus en plus et ma tige commence à se contracter. Notre plaisir expose à l unisson.

Nous nous écroulons dans les bras l’un de l’autre tout en nous embrassant tendrement.

Nos corps restent enlacés pendant des heures avant que l’heure de notre séparation sonne.

C’est un vrai déchirement. Nous ne voulons pas nous quitter. On s’embrasse une dernière fois à l’entrée de son métro.

Je la vois partir le cœur serré avec des yeux remplis d’amour avec qu’une hâte : la revoir au plus vite.

💗💗💗💗💗💗💗💗

Cher mon papillon

Après un trajet très mouvementé, j’arrête ma voiture et me gare juste en face du petit nid de mon papillon .

J’ai retiré mes doigts d’elle et j’ai pris sa petite pour la mettre dans ma poche tout en sentant son doux parfum.

Elle prit un air un peu énervé. Sa moue me fait sourire même comme cela, elle est toujours aussi splendide

Je me détache pour aller lui ouvrir mais elle me rattrape par la ceinture pour venir me déposer un baiser. Elle commence à effleurer mon petit soldat devenu très grand à travers mon pantalon.

Je m’étends encore plus tout en jouant avec ma langue. Elle déboutonne mon pantalon, ne reste plus qu’un bout de tissu qui sépare sa main de mon soldat.

Avec l’une de ma main, j’essaie de le faire sortir à l’air libre mais elle m’arrête tout de suite. Elle se décolle de mes lèvres et me dit : » Je le ferais mieux avec mes dents. »

Elle joins le geste à la parole. Je vois descendre sa tête, je sens bientôt ses dents me mordiller le casque puis très vite le reste. Je sursaute manquant de l’assommer avec mon volant.

Elle me jette juste un regard. Je sens dans ses si jolis yeux son sourire qui me fait fondre et me donne un très grosse excitation.

Elle me dit : « Mon chéri, n’aie pas peur. Je ne vais pas te manger. Quoique ce que je sens sous mes dents est très appétissant. »

Je commence à rougir dès qu’elle m’appelle comme cela. Je suis déjà tout rouge mais là dans ses positions et avec ce regard elle me rend fou.

Je ne suis pas tendu. Je suis à la limite de l’explosion. Elle prend avec ses dents l’élastique de mon boxer et le fait descendre doucement.

Mon soldat maintenant sort de sa cage. Elle commence à passer sa langue dessus et mordille par à-coup mon casque.

Je commence à me tortiller sur mon siège. Elle me pose une main sur mon ventre pour que j’arrête de bouger pour ne pas me faire mal.

Puis elle reprend sa culotte et me la met dans la bouche pour couvrir mes gémissements pour ne pas se faire surprendre par des passants

Elle place son autre main autour de mes bourses et à la base de mon soldat pour que je n’explose pas trop vite.

Elle finit par me prendre entièrement dans sa bouche. Elle finit par réellement me manger avec cette succion. Je sens l’explosion arrivée

Mais grâce à sa main, elle contrôle celle-ci. Je me le redis à plusieurs reprises.

Jusqu’à ce quelle me retire de sa bouche et me mordille une dernière fois mon casque devenu violacé.

Puis elle retire sa main. A ce moment-là, j’ai eu la plus grande explosion de vie. J’arrose littéralement tout l’avant de ma voiture.

Elle recueille les dernières gouttes de celle-ci avec sa langue et vient m’embrasser.

Je commence à essayer de me rhabiller j’ai du mal car grâce à ses actions, je suis encore et toujours tendu au point que cela commence à me faire mal.

Je sors de ma ma voiture pour lui ouvrir la porte. Je la prends par la main et la fait sortir de ma voiture.

Nous rentrons dans son petit nid, elle me fait une petite visite tout en se tenant le bas du dos.

Je propose alors un petit massage. Elle me fait un sourire et me dit oui mais nu tous les deux.

Je la suis dans sa chambre elle prend des bougies au passage et un peu d’huile de massage à la coco .

Puis, une fois à l’entrée de sa chambre, je la prends dans les bras en l’embrassant pour la déposer sur son lit.

Je dispose les bougies et les allume. Pendant ce temps, elle commence à se déshabiller. Je reste figé.

Elle a un corps de déesse même si elle se trouve parfois trop forte je suis à deux doigts de mettre le feu au petit nid.

Elle me regarde et me dit : « Et toi ? Alors, tu vas finir par te mettre en tenue ou tu continue à m’admirer . »

Je me déshabille au plus vite au point de tomber par terre au pied de son lit. Nous éclatons de rire. Heureusement, je ne suis pas fait mal.

Elle s’allonge sur le ventre et je la rejoins avec le flacon d’huile à la main. Je commence à en déposer sur son dos.

Je passe mes mains sur son corps devenu très glissant. J’en profite pour me placer à califourchon sur elle, posé sur ses si belles fesses.

Mes mouvements se font beaucoup moins doux et mon soldat commence à se tendre au contact de son fessier.

Elle me dit qu’elle le sent et qu’elle n’attend qu’une chose, me sentir en elle.

Je le place à l’entrée de sa fleur très glissante avec le massage et notre trajet, je m’enfonce en elle doucement. Elle se cambre pour me faciliter la tâche.

Je l’attrape par sa hanche pour accompagner mes coup de reins.

Elle commence à se redresser pour venir m’embrasser. Je joue avec sa langue et lui fais des bisous dans le cou.

Elle me met un petit coup de fesse ce qui me fait tomber. Je suis maintenant sur le dos toujours dressé.

C’est elle qui contrôle. Elle se place au-dessus de moi, monte et descend sur mon membre tout en ondulant ses fesses.

Elle s’arrête avant que nous jouissions. Elle se retourne et vient placer sa fleur sur mon visage pendant qu’elle s’occupe de mon soldat comme à elle l’avait fait si bien dans ma voiture.

Je suis aux anges, je peux enfin goûter sa fleur délicate et jouer avec sont petit bouton avec ma lange .

Je balade ma lange jusqu’à sa petite rose que j écarte doucement avec l’un de mes doigts puis deux.

Elle me dit qu’elle aimerait sentir autre chose que ma langue sur sa rose tout en titillant la mienne avec sa langue puis ses doigts.

Je la sens non loin de l’orgasme. Nous nous lâchons chacun dans la bouche de l’autre .

Après cette jouissance, nous allons dans les bras l’un de l’autre et nous passons le reste de la nuit ainsi.

Mon papillon

un récit fictif qui sera réel bientôt je l’espère

Le jour est enfin arrivé. Je vais enfin la rencontrer !

Cela ne fait pas longtemps que nous nous connaissons mais je pense à elle avant de dormir, elle me fait vivre des rêves.

Magnifique!

Au réveil, je la cherche à mes côtés, j’attends fébrilement son petit message du matin.

Et durant toute la journée, je rêve éveillé où je la vois, je lui parle, je suis blotti dans ses bras pour réchauffer ces journées si froides.

Dès que je lui parle, j’ai un grand sourire et je rougis car elle m’appelle mon chéri.

J’en ai des frissons.

Parfois, en se parlant, je deviens très tendu et à l’étroit mais aussi très souvent très touché par son si grand cœur et ses très bon conseils.

Elle fait réagir mes deux cerveaux et mon cœur. Je la désire autant pour sa beauté extérieure que par sa beauté intérieure.

Un jour, on se dit de profiter d’un jour de repos en commun pour se voir, pour savoir et surtout pour voir si c’est pareil en réel.

Étant tous les deux très timides, on se dit que cela pourrait faire un flop.

Mais aussi, nous avons des craintes de ne pas plaire. Alors je ne sais comment je vais la saluer. Je n’ai qu’une envie : l’embrasser tendrement et lui dire qu’elle est magnifique.

On décide de ne pas nous mettre la pression et nous verrons bien comment cela se passera.

Je lui dis de me rejoindre dans le quartier latin pour que nous nous baladions sur les quais de Seine.

Je rejoins donc Paris complètement fébrile à deux doigt de l’accident à chaque croisement

J’arrive enfin à me garer et lui envoie un message pour lui dire que je suis arrivé. Pour qu’elle me reconnaisse, je décris la façon dont je me suis habillé.

Elle a nul besoin de cela pour me reconnaître car je la vois arriver. Elle si belle, un vrai soleil dans tout ce gris. Je la laisse me chercher. Je l’observe de loin.

D’un coup, elle se retourne et me fait signe de la rejoindre.

Je suis presque en lévitation pour la rejoindre et je ne résiste pas. Je colle mes lèvres sur les siennes et elle me rend mon baiser.

J’ai des frissons qui traversent tout mon corps. J’en suis même tremblant, encore plus quand je l’enlace en même temps.

Mon cœur bat si fort. Il n’est pas loin de sortir de ma poitrine. Mon cerveau est en ébullition. J’ai tellement rêvé ce moment. L’autre cerveau commence à se tendre. J’essaie de le cacher mais elle c’estdéjà l’effet qu’elle peut me faire.

Elle me dit à l’oreille : « Tu vois, il n’y aucun problème. Je te l’avais dit. « 

Je lui dit a mon tour : « Désolé, je ne contrôle pas tout. »

Mon papillon me sourit et me serre encore plus fort. Je resterais contre elle pendant des heures sans bouger.

Je lui propose alors de descendre pour commencer notre balade. Nous nous tenons la main.

Finalement, la balade tourne court car elle a des douleurs à une cheville. Il faut dire que ses beaux talons n’arrangent rien mais si cela lui fait de magnifiques fesses.

Je l’entraîne sur un banc non loin pour qu’elle se repose un peu. Nous nous asseyons l’un à côté de l’autre. On s’embrasse à nouveau

C’est encore mieux que dans mes rêves. Elle finit par se mettre carrément à Califourchon sur moi .

J’en profite pour lui toucher ses jolies fesses. Elle sursaute un peu en sentant mes mains sur elle mais reviens très vite à notre baiser.

Le soleil commençait à se coucher. Nous n’avions pas vu l’heure.

Mais nous ne voulons pas nous quitter. Nous mangeons sur le pouce pour rester plus longtemps l’un contre l’autre .

Je lui propose d’aller voir un petit film pour continuer la soirée. Elle me répond comme cela : « Tu veux déjà être dans le noir à côté de moi, c’est ça ? »

Je lui réponds par un petit sourire coquin. Malheureusement, il est déjà tard et les séances sont déjà toutes commencées quand nous arrivons au cinéma.

Elle me dit : « Si tu veux vraiment être avec moi dans le noir autant venir chez moi. »

Je ne lui réponds même pas. Je la prends dans mes bras et lui dit : « Si tu savais comme j’en ai rêvé! »

Elle s’assied dans ma voiture. Elle me fait des bisous dans le cou pendant tout le trajet. Je me sens de plus en plus à l’étroit.

Elle le remarque et me dit : « Ne m’en veux-tu pas de plus te déconcentrer mais cela doit faire mal depuis tout à l’heure? « 

Sans dire un mot, elle commence à me montrer à quel point elle est aussi exciter en retirant sa culotte et en la mettant sur le tableau de bord .

Je remarque tout de suite que celle-ci était toute trempée. Elle prend une de mes mains et la guide vers son entre jambe.

Je peine à conduire car j’ai maintenant ma main juste sur sa fleur toute humide

Je me risque à commencer à passer mes doigts dessus

J’entends des petit gémissements prévenants de ma voisine et un courageusement : « Vas-y mon chéri. N’aie pas peur. Joue avec mon corps. »

Je commence à faire pénétrer l’un de mes doigts en elle. Je fais de petits va-et-vient.

Je sens ma main devenir de plus plus trempée. Les gémissements, d’abord petits, deviennent très forts. Elle jouit grâce à mes doigts.

Nous arrivons enfin chez elle, la soirée s’annonce torride……

Une blessure refermée mais parfois encore

Un hommage encore à toi, mon éternel amour sans toi, je ne serais plus là aujourd’hui.

Tout a commencé à mon entrée au collège. Un groupe de personnes commençait à me prendre pour cible .

Je deviens la tête de turque dans l’indifférence général.

Au début, ce n’était que des moqueries d’adolescents. Cela me passait au-dessus.

 Mais le temps passant, les coups et les paroles sont devenus insurmontables

A l époque, le harcèlement entre enfants était très mal connu des encadrants.

Je commençais à être absent sans raison réelle. Tu m apportais mes cours et tu voyais très bien que quelque chose n’allait pas.

Je ne sortais plus. Je ne mangeais et ne dormais plus. Je dépérissais.

Tous les médicaments que je prenais n’y faisaient rien. Les idées noires étaient toujours là.

Rien n’y faisait même ta présence ne me réconfortait pas ni même l amour que tu me portais.

Jusqu’à ce qu’un jour, l’humiliation de trop était arrivée. Je n en pouvais plus de vivre ainsi.

Je t’ai envoyé mon message d’adieux et j’ai avalé les cachets qui étaient sensés me permettre de supporter tout cela.

Tu as eu le réflexe de prévenir tout le monde, de briser ma fenêtre et de rester à mes côtés en attendant les secours.

Tu es restée des semaines avec moi à l’hôpital pour que je ne sois jamais seul. Tu avais peur que je recommence vu que personne ne me comprenait mieux que toi.

Puis, grâce à toi, j’ai pu me reconstruire et essayer d oublier tout ceci. Tu as été ma force et tu l’es toujours malgré ton départ .

Tu es un ange qui veille sur moi .

Tu as tous les harceleurs et tous les pervers qui ne doivent jamais oublier que leurs victimes ne se remettent jamais vraiment.

La blessure ne s’est jamais réellement fermée. Juste un mot peut nous faire mal et nous refaire penser au passé.

suite de la belle rencontre

Après notre nuit dans cet hôtel, nous ne cessons pas de discuter.

Nous passons pratiquement toutes nos journées collés à nos claviers.

Et la proposition de la femme de l’hôtel nous fait beaucoup réfléchir sur notre prochaine rencontre. Elle n’avait eu des envies lesbiennes mais elle se laisserait bien tenter si je suis là pour l’accompagner.

On décide de se revoir pour en parler mais surtout enfin de ne plus être derrière notre écran car on est en manque l’un de l’autre.

On se donne rendez-vous à la sortie de notre travail pour aller voir un petit film dans un cinéma non loin de notre travail respectif.

Je sors de ma voiture et je la vois m’attendre. Cette vision semble sortie d’un de mes rêves. Elle est habillée d’une petite robe d’été bleue, bien sûr, qui est notre couleur préférée.

Elle me voit, me fait un sourire. Je fonds complètement et va vers elle. On s’embrasse comme si on ne s’était pas quittés depuis notre nuit.

On se dirige vers le cinéma et Belle me demande :

« – Tu aimerais voir quoi ? Je ne veux pas te forcer à voir quelque chose que tu n’aimes pas.

– Du moment que je suis avec toi, je peux regarder tout ce que tu veux. « 

Elle choisit le film et nous entrons dans la salle. A cette heure, il n’y a pas grand monde.

On s’installe tranquillement au fond de la salle, je frissonne d’être ainsi dans le noir avec elle .

Et là, elle me dit, je vais me mettre à l’aise. Je la vois lever une jambe et faire glisser sa culotte le long de cette jambe.

Je reste bouche bée avec ce spectacle. Et là, elle fait une chose à laquelle je ne m’attends absolument pas, elle prend ce joli bout de dentelle et me la met directement dans la bouche.

Je la regarde d’un air très surpris. Elle me dit : » je croyais que mon goût te manquais ? »

Je ne peux qu’acquiescer de la tête. Le film commence. J’ai gardé sa lingerie dans ma bouche et commence à lui caresser la jambe.

Elle se blottit contre moi en laissant sa main sur mon pantalon. J’essaie de me concentrer sur le film mais je sens sa main monter et descendre sur mon sexe déjà dur dans mon pantalon.

Je me retourne vers elle, retire ce que j’ai dans la bouche et lui glisse à l’oreille : « Arrête ou je vais te sauter dessus. »

Pour seule réponse, elle glisse sa main dans mon pantalon et empoigne mon sexe.

Elle commence à me masturber à travers mon boxer. Quant à moi, ma main est remontée vers son entre jambe et je commence à jouer avec son bouton.

On reste ainsi pendant de très longues minutes sans même un mot ni un bruit pour ne pas se faire repérer .

Je sens main ma main qui devient de plus en plus humide. Elle se force maintenant avec une main devant sa bouche de ne pas crier son plaisir.

Là, je lui dis: »Tu as voulu jouer. Voilà les conséquences. »

Elle me répond : « Je suis aussi très joueuse. »

Je vois sa tête se baisser et ses mains arracher ma braguette.

Maintenant que ma flèche est libre, elle commence à me faire une gâterie. Je ne peux tenir bien longtemps. J’explose en moins de 2 minutes avec son jeu de langue.

Elle relève la tête, m’embrasse et me dit : « Tu vois, c’est toi qui craques en premier. »

On continue notre manège jusqu’à la fin du film.

Lorsque le film prend fin, elle me demande de lui rendre sa culotte. Je lui fais non de la tête et nous sortons de la salle.

On a tous les deux des difficultés à nous remettre de cette séance magnifique. Et là, le sujet de l hôtesse d’accueil revient.

Elle me dit : »Appelons la tout de suite pour voir si elle disponible ce soir. »

Je l’appelle avec peu d’espoir mais à ma grande surprise, elle me dit pourquoi pas. Ce qui fait sourire ma complice.

On se donna rendez-vous dans deux heures non loin du cinéma.

Je décide de ramener ma complice chez moi pour nous rafraîchir un peu.

Nous finissons tous les deux sous la douche qui fut plus que coquine. Les nouvelles positions pour moi comme pour elle s’enchaînent.

Je ne peux donner la durée de cette douche mais elle m’a paru infinie

Tellement de jouissance et de plaisir partagés, nous n’avons pas envie d’en sortir mais il le faut car une nouvelle complice nous attend et sûrement encore plus de plaisir.

Nous arrivons devant et prenons déjà la clé de chambre. Nous y montons pour voir la chambre.

Le lit est assez grand pour nous trois et en plus il y a un baignoire. Je vois très bien que cela lui donne des idées. Ses yeux pétillent

Mais il est déjà l’heure de notre rendez-vous. Nous redescendons et tombons nez à nez avec notre nouvelle complice. Elle s’appelle Angie son nom lui allait très bien.

Elle est magnifique et en plus sans le savoir, elle s’était habillée exactement comme ma complice, toute en bleue.

Nous lui sourions et allons à sa rencontre. Elle nous fait un baiser à tous deux.

Puis nous l’entraînons dans la chambre. Les deux  femmes commencent déjà à se déshabiller dans le couloir et commence à se caresser leur petite fleur.

Je me sens déjà si à l’étroit dans mon pantalon. A peine rentré, je me déshabille de suite pour enfin me libérer ou plutôt la libérer.

Je m’assois sur une chaise près du lit. Elles entrent et me voient déjà avec mon jouet à la main.

Elle me disent : « Profite du spectacle. Surtout, n’hésite pas à venir nous rejoindre. Nous aimerions bien jouer avec ton jouet et peut-être même nous deux en même temps. »

Elles sont maintenant totalement nues. Elles se mettent juste en face de moi me regardant droit dans les yeux et elles commencent à se toucher l’une l’autre.

Angie finit par descendre plus bas pour commencer à goûter sa partenaire. J’ai ses fesses juste en face de moi. Je ne peux résister. Je me lève et commence à le manger littéralement .

Elle se cambre pour que ma langue puisse aller partout et elle me dit pourquoi que la langue.

Mon sang ne fait qu’ un tour. Les doigt tremblent. Je commence à les utiliser et également ses gémissements sont couverts par la petite fleur de ma complice.

Quand elles commencent à gémir très fortement, elles me disent de m’allonger pour qu’elles s occupent toutes les deux de moi.

Elle se met derrière moi et commence avec sa langue titillée ma rose alors que Angie me prend en bouche.

La sensation de ces deux langues sur mon anatomie me rend fou et surtout de plus en plus dur. Je ne sais si je vais tenir avec ce traitement.

Je décide de me retourner pour qu’elles échangent les rôles. Cette petite pause me fait du bien car l’éruption était plus que proche.

Ces deux femmes sont déchaînées. Elles me font jouir en moins d une minute mais nous ne sommes qu’ au début de notre nuit……

Une rencontre très attendue

Il y a quelques semaines, j ai fait la connaissance d’une très belle personne.

Tout commença par des petits jeux sur une de ses photos où elle s’amusa à me déconcentrer.

On finit par s écrire en privé innocemment puis un défi lancé à une personne que nous suivions.

Tous les deux me donnèrent l’occasion de me confier un peu plus sur ma recherche de domination.

Je lui demandais si elle pouvait me donner le même défi que je fit avec plaisir par la suite. Elle devint ma Maîtresse même si elle préfère que je l appelle Madame.

Elle ne donna mon surnom que je porte actuellement puis elle me donna quelques ordres qui m’ont fait découvrir de nouvelles sensations : la frustration est devenue une joie.

Ses ordres deviennent de plus en plus précis après l’achat et le test de nouveaux jouets

En dehors de la domination, je commençais à tenir beaucoup à elle. Je la soutiens dans les moments de joie comme de peine. La distance commençait à nous peser.

On décide alors de convenir d une rencontre sans préciser s’il s’agirait d’une séance de domination qui nous faisait envie à tous les deux ou tout autre chose car nous sommes tous deux libertins.

J’ai déjà fantasmé cette rencontre avec deux personnages qui se ressemblent beaucoup et reflètent sa personnalité.

On se donne rendez-vous devant un restaurant près de chez elle pour tout d’abord manger ensemble sans sous-entendu. Mais mes pensées divaguent pendant toute la route qui me mène à elle

Arrivé près du restaurant, je la vois déjà attablée. En regardant ma montre, je m’aperçois que toutes mes divagations m avaient mises en retard.

On se salue en se faisant la bise. Je lui dis qu’elle est magnifique même si je sais très bien que les compliments peuvent la faire fuir.

On mange tranquillement en nous racontant nos vies et nos expériences passées. Le repas se finit. Je ne sais pas à quoi m’attendre car nous n’avions rien convenu pour cette soirée.

Je m étais habillé comme elle aimait : en chemise et en jean.

Elle se lève et me dit de la suivre

On sort du restaurent chacun une clope à la main. Elle me demande si je préfère la suivre ou que l’on monte dans la même voiture pour que cela soit plus simple.

Je l’invite donc dans ma voiture et lui demande de m’indiquer le chemin où elle souhaite aller.‘

On se retrouve devant un club où elle avait ses habitudes dont je lui disais souvent que j’aimerais beaucoup découvrir avec elle.

Je lui souris et sors de la voiture pour lui ouvrir la porte.

Nous entrons et on se dirige ver les vestiaires pour prendre des peignoirs et des paréos.

Je suis le premier à rentrer dans le sauna. Le paréo que je portais avait du mal à cacher mon excitation. Elle rentre à ma suite et le voit en me souriant. Elle me prend par la main et m entraîne dans le jacuzzi.

Je retire mon paréo de suite sans me soucier des regards. Elle, par contre, très pudique, ne l’enleva qu une fois dans le bain.

La chaleur de l’eau nous fait nous rapprocher. Je peux enfin toucher son corps souvent rêvé.

Je peux aussi voir son si beau regard se poser sur moi. Je décide de rapprocher mes lèvres des siennes afin de l’embrasser. Elle me rend mon baiser.

Elle se met alors carrément sur moi. Elle a du mal à être à l’aise car la situation me faisait bander comme rarement auparavant.

Elle décide de la mettre sous sa jambe. L’effet de sa main sur mon sexe ne fit que de la rendre plus dure.

J’en profite pour explorer un peu son corps profitant de la couleur de l’eau qui nous cachait pas mal.

On décide alors d’aller dans un endroit plus tranquille pour pouvoir se lâcher beaucoup plus. Elle remet son paréo. Je la suis nu tout tendu vers un coin câlin que l’on peut fermer pour être tranquille.

Elle me dit qu’elle espère que mon entraînement va prouver ses fruits car elle a très envie de s’amuser avec mon sexe toute la nuit.

Je garde les détails de cette nuit très coquine dans mon esprit mais je peut dire que mon entraînement lui a permis d’avoir plusieurs orgasmes dans cette nuit qui ressemblait à un de mes rêves

Après cette nuit, ces rêves où elle est le personnage principal sont encore plus beaux qu il ne le sont déjà.

Madame, j’espère que ces lignes vous plairont. Elles reflètent une partie des envies que j’ai pour vous.

Une belle rencontre

J’ai rencontré une femme qui appartenait déjà à un autre mais qui m’attirait vraiment.

Je décide d’aller lui parler tout de même on découvre que nous avons des centres d’intérêts communs ainsi que des pensées et des façons d’être très similaires.

Au lit, des discussions concernant le sexe viennent sans crier gare dans nos échanges.

Nous découvrons alors que nous avions des fantasmes communs ainsi que des envies plus que communes.

A un moment, nos discussions deviennent de plus en plus chaudes.

Nos échanges sur les choses que nous aimerions nous faire l’un l’autre dérapent et me fais jouir sans me toucher.

Les échanges coquins où nous nous adorons, nous parlons de tout et de rien.

Des points qui nous rapprochaient et nous faisaient dire que nos cerveaux et nos pensées sont très souvent plus que communes.

Nous décidons de nous rencontrer juste pour boire un café et nous voir enfin face à face et de voir si le feeling est toujours là .

On se donne rdv à une sortie d’un métro. Je la reconnais de suite. Une jolie femme comme elle ne s’oublie pas .

Elle me fait signe. Nous nous faisons la bise et allons nous installer à une table non loin de là.

On commence à discuter de tout et de rien, on se découvre encore plus de points communs .

Nous restons là une bonne partie de l’après-midi. On ne se rend compte de l’heure que quand la nuit commence à tomber.

Nous n’avons pas envie de nous quitter tout de suite. Je décide de l’inviter au restaurant elle ne dit même pas oui, elle me prend la main et se lève et m’entraîne derrière elle .

Elle choisit un restaurant au hasard mais tombe tout de suite juste sur mes goûts. Elle en rit d’ailleurs.

On se met à une table en terrasse pour profiter de la chaleur ambiante. On s’assoit, je prend l’initiative de lui caresser la main.

Elle réagit à cela en me faisant un sourire et en commençant à me faire du pied.

Nous mangeons en continuant à discuter. Nous regardons no montres.

Elle me dit qu’elle n’a plus de train pour rentrer cher elle .

Je lui propose naturellement de la raccompagner car c’est aussi de ma faute si elle rentre si tard.

Nous allons à ma voiture, je lui ouvre la porte pour qu’elle puisse s’asseoir tout en regardant son joli corps onduler pour parvenir à rentrer dans ma voiture .

Je m’assois et lui demande sont adresse pour la noter sur le gps. Ce qu’elle fit.

Nous nous mettons à chanter à tu-tête les mêmes chansons.

Je n’ai qu’ une envie : l’embrasser sans me soucier du fait que je sois au volant.

J’ai l’impression qu’elle a lu dans mes pensés car elle approche son visage du mien et pose ses lèvres sur les miennes.

Je décide alors de m’arrêter pour éviter un accident et pouvoir surtout lui rendre son baiser .

Elle me dit qu’elle n’a plus vraiment envie de rentrer chez elle tout en touchant la bosse naissante sur mon pantalon .

Je m’excuse de l’effet qu’elle me fait mais lui dit que de la sentir si proche de moi me fait un effet fou.

Nous réfléchissons et prîmes la décision de chercher un hôtel près de notre position. J’en ai même oublié que nous sommes au bord de l’autoroute. Je décide de repartir pour éviter tous risque.

Finalement ma complice trouve un hôtel près de là, elle me donne l’adresse et je fonces vers cette adresse.

La vitesse lui fait un peu peur. Je la rassure en posant ma main sur sa cuisse. Elle me la prend pour la faire remonter vesr son entre jambe.

Elle me dit : « Tu voit, il n’y a pas que toi qui ressent un effet de fou. »

Et cela est vrai, je sens avec le bout de mes doigts qu’elle est toute mouillée.

Heureusement, l’hôtel n’était pas loin. Je gare ma voiture et je sors de la voiture pour lui ouvrir la porte. Elle rigole car j’ai un mal fou à marcher.

Je découvre alors qu’elle avait retiré sa petite culotte en dentelle bleue car l humidité commençait à la gêner .

Nous fonçons alors vers l’accueil de l’hôtel pour savoir si une chambre était disponible

La réceptionniste se mit a rire en nous regardant à moitié débraillé. On n’a pas le temps de lui demander qu’elle a posé une clé sur le comptoir.

Elle nous dit de la suivre, elle va nous montrer notre chambre. Nous montons dans un ascenseur très exiguë.

Nous essayons de ne rien faire paraître mais la promiscuité n’arrange rien. Elle se met devant moi pour cacher mon érection que mon pantalon ne peut plus cacher.

Heureusement, nous arrivons assez vite à la chambre la réceptionniste nous fait entrer et nous souhaite une bonne nuit avec un sourire coquin.

A peine une minute après qu’elle soit partie, nous sommes déjà en train de nous déshabilles l’un l’autre. Nous finissons très vite tous les deux nus, on continue à s’embrasser. Puis, nous nous jetons sur le lit toujours enlacés. Nous découvrons nos corps en se caressant.

Au vu de nos conversations, nous savons déjà très bien quelles sont nos envies personnelles et communes. .

Nous commençons très gentiment par un petit 69 pour découvrir enfin l’objet de nos désirs. Nos gémissements se font à l’unisson. Nous avons encore une fois l’impression encore une fois d’être complètement connectés.

Je finis par l’attraper par les hanches pour me mettre debout tout en gardant notre position .

Elle me dit qu’elle commence à avoir des vertiges avec la tête en bas. Je décide de la poser sur le lit pour la soulager un peu.

Je m’occupe d’elle avec ma langue et mes doigts pour la préparer pour la suite.

Après qu’elle se met inonder le visage, je la reprends par les hanches mais cette fois pour qu’on soit face à face et que nous puissions nous embrasser pendant que je la pénètre.

Nous restons dans cette position un moment avant qu’elle dise d’arrêter.

Elle se sépare de notre étreinte et se positionne à quatre pattes sur le lit et me dit : »Tu attends quoi pour me prendre ? »

Ce que je fit sans attendre.

J’accélère mes va-et-vient pour l’entendre gémir de plus en plus fort .

Avec une de mes mains libres, je commence à préparer son petit trou. Elle m’encourage à le faire en me disant : « Oh oui, vas-y. Je veux que tu me prennes aussi par la mais encore plus fort. »

Je m’exécute très vite et la prends sens ménagement. Je me sens si à l’étroit que je sens que je ne vais pas tenir longtemps.

Elle m’ordonne presque d’aller encore plus fort. Elle hurle qu’elle va jouir et nous jouissons en même temps.

On finit la nuit dans les bras l’un de l’autre épuisés par nos ébats .

Le lendemain, on se réveille toujours enlacés comme la veille. Nous ne voulons pas nous quitter.

On se réveille en se caressant no corps. Comme tous les matins, je suis en pleine forme. Elle regarde le drap et rit : « Mais tu es au garde à vous en permanence ma parole.  Je sens qu’ on va s’amuser également ce matin. »

Elle commence à passer ses mains sous le drap et me masturbe d’une main alors que l’autre main va visiter un autre endroit.

Je lui rend la pareille. C’est ce que j’appelle un beau réveil. On se fait du bien tous les deux tout en échangeant des doux baisers.

Elle finit par se mettre a califourchon sur moi. Je mets mes mains sur ses hanches pour accompagner ses mouvements .

Puis,  j’en profite pour lui toucher les seins qui ballottent sous mes yeux grâce au va-et-vient

Je sens quelle se contracte et commence à mouiller énormément.  Elle commence même à pousser des petits cris

Je suis ses mouvement par de violents coups de reins. On finit comme la veille par jouir ensemble .

On ne se quitte même pas pendant la douche qui fut également très coquine .

On se rhabille  et descendons pour rendre notre clé à la jeune femme qui nous avait accueilli.

Nous lui rendons les clé et elle en profite pour nous glisser un papier où elle avait noté son numéro ainsi qu’une petite phrase : « Je vous ai entendu toute la nuit et ce matin. sS vous voulez la prochaine fois, je vous rejoins. »

On la regarde et répondons en cœur pourquoi pas. Ce qui nous fit sourire tous les trois.

Nous retournons à ma voiture main dans la main et je la ramène chez elle.

Avant de se quitter, on se fait un dernier baiser et elle me dit on refait cela très vite et peut-être bien avec la jeune fille puisqu’elle est à notre goût.

Elle tombe encore une fois juste car j’allais le dire. Elle s’éloigne avec le sourire. Je rentre chez moi avec des images plein la tête de cette nuit et de ce réveil.

Une nuit au donjon

Après mes expériences avec Fée, j’ai découvert que la soumission

Était une chose qui commençait à me plaire beaucoup

Je décide donc d’essayer de trouver une maîtresse

Qui pourrait être aussi douce et compréhensive avec moi

Je rencontre alors une certaine madame Ève qui cherche des novices prêts

A découvrir des nouvelles sensations tout en restant respectueux de leur limite

Nous commençons donc alors à discuter pour établir mes limites

Elle veut d’abord tester ma résistance en me donnant des ordres de caresses quotidiennes.

Et tous cela sans jouissance à part à des moments précis dans mes journées

Puis elle corse les choses avec des périodes d’abstinence et de jouissance contrôlées

Ainsi que de l’utilisation de certains jouet en ma possession

Après tous ces tests, nous convenons d une rencontre pour une séance dans un donjon où elle a ses habitudes.

En réalité, j’attendais ce moment depuis déjà des semaines car les sensations qu’elle me faisait vivre même à distance étaient divines.

Elle me donne l’adresse de son donjon et me dit de venir sans mettre de dessous et déjà équipé de mon rosebud

J’arrive donc devant le donjon équipé et nu selon ses ordres. Nous nous reconnaissons tout de suite grâce aux échanges de photos que nous avions fait .

Je ne sais pas comment je dois la saluer. Je lui dis juste bonjour Madame. Elle me dit alors embrasse-moi tout de suite. Ce que je fis sans attendre.

Elle en profite pour vérifier que ses ordres avaient bien été suivis en passant ses mains sous mon pantalon.

Elle me dit alors à l’oreille : « Je suis fière de toi et je sens déjà que tu es bien en forme à la vue de ta maîtresse. »

Elle avait senti grâce à l’une de ses mains l’érection très forte qu’elle m’avait donnée en la voyant .

Madame me fait rentrer dans le donjon en me tirant par mon sexe qu’elle avait pris soin de sortir de mon pantalon

Une fois rentrés, elle m’ordonne de me mettre nu et me tend deux colliers et une laisse

L’un deux était large. Je compris tout de suite qu’il était pour mon cou. Je le mets de suite.

Pour le deuxième, je demande à Madame où je devais le mettre. Elle sourit. Ce qui m’inquiète un peu venant d’elle.

En m’attrapant par le premier collier, elle enfile le deuxième sur mon sexe ou plutôt sur mon sexe et mes couilles pour les entraver.

Puis, elle attache la laisse a celui-ci. Elle me dirige littéralement par le bout du sexe dans une pièce où se trouverait déjà plusieurs soumis et leur maîtresse.

Elle commence par m’allonger sur le ventre sur une sorte de table de massage munie d’un trou par lequel elle fait passer mon sexe et mes couilles gonflés par leur entrave

Puis elle m’entrave les pieds et les mains. Je suis maintenant à sa merci et à la vue de tous, nu sur une table bandant comme jamais auparavant.

La séance commence. Elle prend une petite cravache pour me fesser tout en me branlant de plus en plus fort.

Avant que je jouisse, elle vient au niveau de ma tête et me donne l’ordre de ne jouir que de par son ordre.

Elle met alors son entre jambe au niveau de mon visage et m’ordonne de la lécher jusqu’à ce qu’elle me dise de m’arrêter.

Ce que je fais. Elle me donne des coups de cravache quand je ralentis mes mouvements de langue.

Après avoir joui sous ma lange et de me voir inonder le visage de sa mouille, elle me dit de m’arrêter.

Puis, elle m’annonce que maintenant elle va s’occuper de mon cul et quelle va me faire couiner sous ses assauts.

Elle vient se positionner derrière moi avec heureusement pour moi un petit gode ceinture. Elle se couche sur moi pour me dire d’un ton plus doux :

« Ne t’inquiète pas si tu as mal. Dis le moi et j’arrêterais sans que cela entraîne une punition quelconque . »

Puis, elle commence. Je la sens s’introduire en moi, d’abord tout doucement puis elle accélère les va-et-vient. La douleur se mêle au plaisir intense.

Je finis par couiner comme elle me l’avait annoncé. J’ai envie de lui dire d’arrêter mais c’est trop bon.

Elle finit par arrêter pour pouvoir me détacher et que je puisse lui faire face ainsi que de pouvoir me donner l’autorisation de jouir.

Elle me prend à nouveau tout en me branlant énergiquement. Je finis par jouir comme jamais auparavant.

Elle se retire, m’enlève tous mes colliers et me fait un bisou sur le front me disant qu’elle est fière de moi .

Je sors du donjon en boitant un peu, je l’avoue, mais j’ai vraiment hâte de recommencer très vite.

Des plaisirs de plus en plus fortes

Après la nuit et la matinée passées avec Plume ainsi que la magnifique après-midi,

Passer avec notre autre complice Fée, nous ne sommes pas encore rassasiés.

On décide tous les trois d’aller dîner dans un restaurant en bas de chez moi.

Avent de sortir nous prenons une douche tous les trois.

Je me retrouve au milieu de ces deux déesses, moi lavant les cheveux de plume

Pendant que Fée est censée me laver le dos. Elle en profite surtout pour me mettre

Des petite fessées et plein d’autres choses.

Ce qui a eu pour effet de me tendre d’autant que j’étais déjà entouré de leur

Deux si magnifiques corps.

Me voyant dans cet état, Fée suggère à Plume de se frotter la petite fleur dessus sans que je puisse aller la visiter.

Plume lui répondit par un sourire et vient se poser sur ma flèche prête à être tirée.

Elle frotte ses petits pétales sur moi. Pendant ce temps, Fée se met à me chatouiller les grelots et à s’amuser avec mon petit bijou.

Ces deux créatures sont littéralement en train de me torturer de plaisir car avant de faire leur office, Fée m’avait susurré un ordre m’interdisant toute explosion.

Ces deux femmes ne font que rire de mon état et accélérer leur mouvement jusqu’au point de non retour et me laisse là tandis qu’elles sortent de salle de bain.

Cette frustration est un délice de sensation mais je me demande au fond de moi si cet ordre a une limite de temps car je veux assurément leur rendre la monnaie de leur pièce dans la nuit.

Et là, me vient une idée. Je sors de la salle de bien encore très tendu par toutes leurs coquineries.

Je leur dis que je dois aller au ravitaillement à la pharmacie car grâce à toute nos aventures, je n’ai plus rien pour me protéger.

Elles me disent en cœur : « Vas-y. Tu en auras certainement besoin pour la nuit que nous allons passer. »

Je leur réponds par un sourire coquin et sors de chez moi.

La chose qu’elle ne savait pas c’est que j’avais une idée derrière la tête car juste à côté de ma pharmacie se trouve un sex-shop.

Après avoir refait mes réserves, je me dirige ver celui-ci un peu rougissant, je l’avoue, pour aller chercher des petits jouets avec lesquels, je pourrai me venger.

Tout en leur donnant un plaisir immense, j’entre donc et demande tout penaud à la vendeuse si elle n’avait pas des petits jouets que je pourrais contrôler par mon téléphone.

Elle me présente alors un lot de deux vibrants. Elle m’explique qu’avec ma partenaire, nous pourrions nous contrôler à distance.

Je lui demande si on peut les contrôler indépendamment l’un de l’autre. Elle me sourit et m’en présente 2 autres correspondants à mes besoins.

Après mes petites courses, je rentre et je retrouve mes deux complices endormies encore nues sur mon canapé.

Je décide de les réveiller de la meilleure des façons en jouant avec ma langue et mes doigts avec leur petite fleur. Elles se réveillent en sursaut avec leur sourire au lèvre.

Plume remarque tout de suite les 2 petits jouets roses toujours emballés que j’avais posés sur la table. Je lui souris et lui dis que c’est pour elles deux pour le restaurant de ce soir.

Je leur donne un jouet à chacune et leur demande de les placer pour les tester. Ce qu’elles font sans attendre. je les fait vibrer tous les deux à l unisson jusqu’à la porte de l’orgasme puis les arrête d’un coup pour leur dire qu’il est déjà tard et qu’elle devaient s’habiller.

Et là, Fée me tend elle-aussi un jouet : un autre bijou lui aussi connecté et vient à mon oreille pour me dire « Tu croyais que tu allais être le seul à t’amuser au restaurant perdu. »

Je mis donc en place mon jouet moi aussi et nous partons au restaurant. Sur le chemin, je m’amuse à les faire vibrer à tour de rôle le plus fort possible. Un peu trop fier de moi, je me mets à rigoler.

Et là, Fée me montre sa télécommande et joue au même jeu que moi. Je demande d’arrêter afin de reprendre mes esprits tellement la sensation est grande.

Maintenant, ce sont mes deux merveilles qui rigolent car mon pantalon très serré ne cache rien de mon anatomie toute tendue.

Nous arrivons au restaurant. Je demande au serveur une table avec une banquette pour que je puisse avoir mes deux complices à côté de moi.

Nous nous attablons. J’ai Fée à ma droite et Plume à ma gauche je commence alors à les faire vibrer tout doucement en même temps ce qui les déconcentre grandement lors de leur commande.

Nous sommes servis mais clairement nous avions tous trois faim d’autre chose.

J’ai la confirmation quand je sens une main de chacune d’elle commencer à me caresser l’entre jambe. Pour manger plus tranquillement, je décide d’augmenter les vibrations de chacune.

Fée me répond en mettant la vibration maximale de mon jouet ce qui me fait pratiquement me lever car la sensation était trop forte.

Fée me regarde et me dit : »Tu as voulu jouer. Voilà les conséquences. »

Tout en me faisant un sourire en plus d’un clin d’œil .

Nous finissons de manger assez vite car toutes ces vibrations nous donnaient envie de repartir très vite chez moi pour pouvoir nous rassasier.

Une fois le repas plus avaler que manger, nous nous levons. Ces dames remarquent de suite mon excitation et moi je remarque que là où nous nous étions assis avait subi une inondation.

Nous rentrons très vite à mon appartement. Nous avons même commencé à nous déshabiller dans l’ascenceur.

Une fois arrivés, sans même retirer nos jouets, nous commençons à nous embrasser tous les trois et sans même savoir comment, nous finissons par terre.

Je leur demande si elles veulent retirer leur jouet pour la suite. Fée me dit : »Viens les chercher avec tes dents. »

Ce je que je fais.

Plume, quant à elle, aimerait le garder pour que Fée puisse la faire vibrer à distance pendant je serais en elle.

Ellle me demande également : »Et toi? Que veux-tu avec ton jouet? »

Je demande alors à Fée que son ordre est toujours actif. Elle répond par la négative mais je souhaite le garder pour que chacun puise me contrôler à distance quand je suis avec l’autre.

Nous allons alors dans ma chambre pour la suite. Les deux femmes s’allongent devant moi. Je commence alors à les dévorer à tour de rôle. Pour plume, sa petite fleur étant occupée, je commence à lui dévorer la rose pour mieux préparer la suite. Ce que je ne fais pas attendre car Fée prend l’initiative de se positionnes en dessous de plume pour que celle-ci puisse la dévorer pendant qu’elle fait de même pour elle.

Je m’arrête un instant pour regarder le spectacle de leur deux corps l’un sur l’autre. Je prends une photo dans mon esprit pour ne pas l’oublier.

Je sors vite de ma divagation par Plume qui me dit : »Après toute cette préparation, tu laisses ma rose ainsi ? »

Mon sang ne fait qu’un tour. Je me positionne et me mets à faire des va-et-vient très rapide en elle. Fée déclenche alors nos vibrations respectives. Ce qui nous fait avoir un orgasme assez vite .

Mais je ne perd aucunement de ma vigueur. Plume épuisée par cette journée et cette jouissance s’allonge sur un côté du lit .

Fée donne alors la télécommande de mon jouet et remets le sien pour connaître la même expérience que Plume. Ce qui ne se fait pas attendre. Je joue à faire rentrer en alternance avec ma flèche. Plume, quant à elle, nous fait vibrer tellement fort que nous nous écroulons de par notre jouissance.

Après encore une douche à trois, nous nous couchons tendrement enlacés.

Je suis au ange d’avoir ces deux magnifiques femmes dans mes bras. Je plonge dans le sommeil et pense déjà à notre prochaine aventure…

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer